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L'École nationale supérieure d'arts et métiers (ENSAM), également connue sous le nom d'usage Arts et Métiers ParisTech, est une école publique française de formation d'ingénieurs généralistes sous tutelle du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

La première école d'Arts et Métiers est fondée en 1780 à Liancourt dans l'Oise (ferme de la Montagne) par le duc de La Rochefoucauld pour les pupilles de son régiment de dragons. En 1800, elle est renommée École d'Arts et Métiers. Le duc de La Rochefoucault-Liancourt recevra notamment l'aide de Monge, Chaptal, Berthollet et Laplace pour la création de cette école technique.Façade de l'École nationale d'arts et métiers

La deuxième école fut fondée en 1804 à Beaupréau, près de Cholet, mais ne fut réellement occupée que postérieurement à celle de Châlons-sur-Marne (aujourd'hui Châlons-en-Champagne), qui fut fondée en 1806 à la suite du déménagement de l'école de Compiègne, elle-même issue de celle de Liancourt, et devenue École Impériale d'Arts et Métiers en 1804. Peu à peu s'ajoutèrent les centres d'Angers (1815), d'Aix-en-Provence (1843), de Lille (1900), de Cluny (1901), de Paris (1912), de Bordeaux (1963) et de Metz en 1996.

Le 22 octobre 1907, Gaston Doumergue (alors Ministre de l'Industrie et du Commerce) fait promulguer la loi créant le diplôme d'ingénieur Arts et Métiers.

En 1963, après une élévation du niveau des programmes, les Écoles d'arts et métiers deviennent Écoles nationales supérieures d'arts et métiers (ENSAM).

En 1976, le ministère de l'Éducation Nationale attribue aux ENSAM le statut de Grande école, ce qui implique la réduction du cursus à trois ans, après un cycle préparatoire de deux ans (classes préparatoires aux Grandes Écoles, math. sup. et math. spé., ainsi qu'à l'issue d'autres formations universitaires technologiques).

En mai 1980, la Société des Ingénieurs Arts et Métiers (association des anciens élèves, le terme association n'existant pas à sa création en 1846) célèbre le bicentenaire à la ferme de Liancourt qu'elle a rachetée et dont la restauration est entreprise.

En 1990, l'école acquiert le statut d'EPCSCP (Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel) de type grand établissement, placé sous la tutelle du ministère de l'Éducation Nationale.

Pendant les années 1990, trois instituts post-diplôme sont créés : celui de Chambéry (conception, mécanique et environnement) en 1994, celui de Chalon-sur-Saône en 1997 et celui de Bastia (énergies renouvelables) en 2000.

En 1999, l'ESTP est rattachée à l' ENSAM. Chaque école a gardé son autonomie pédagogique et financière. Un double diplôme Arts et Métiers ParisTech-ESTP est depuis proposé aux élèves de ces deux écoles.

L'école aujourd'hui 

 
 
 
 
 
 

Positionnement 

L'ingénieur Arts et Métiers, souvent surnommé Gadz'Arts (dérivé de « gars des Arts »), est un ingénieur généraliste de haute compétence technique, pragmatique et polyvalent, dont la formation s'axe autour du génie mécanique, du génie énergétique et du génie industriel. Arts et Métiers ParisTech est l'École des Produits et des Systèmes de Production. L'organisation de Arts et Métiers ParisTech repose sur des Centres d'Enseignement et de Recherche (CER) qui forment un réseau coordonné par une Direction Générale, faisant ainsi de Arts et Métiers ParisTech une école nationale régionalisée, ce qui est censé lui conférer une proximité avec le milieu industriel.

Les centres d'enseignement et de recherche occupent toujours les écoles ouvertes à Aix-en-Provence, Angers, Bordeaux, Châlons-en-Champagne, Cluny, Lille, Metz et Paris. L'ouverture à l'international est matérialisée par les partenariats avec 65 institutions étrangères. Parmi ces parcours, on trouve 2 cursus intégrés bi-diplômant : l'un franco-allemand (au CER de Metz) et un franco-hispano-portugais (au CER de Bordeaux), lesquels s'ajoutent à d'autres formations diplômantes.

Arts et Métiers ParisTech en chiffres 

  • 1000 ingénieurs diplômés par an
  • 4500 étudiants toutes formations confondues
  • 35 000 ingénieurs Arts et Métiers répartis dans le monde
  • 400 professeurs permanents dont 250 chercheurs équivalent temps-plein
  • 200 vacataires industriels
  • 600 techniciens et administratifs
  • 22 laboratoires et équipes de recherche
  • 260 étudiants en cours de thèse
  • 12,1 millions d'euros de chiffre d'affaires (contrats de recherche)

Modalités de recrutement 

En 2005, 864 étudiants ont été accueillis, principalement issus :

  • des classes préparatoires (avec une tendance à l'augmentation des places réservées aux élèves issus de PSI au détriment des élèves PT)
    • Filières :
    • (PT) Physique et technologie : 550 places environ
    • (PSI) Physique et sciences de l'ingénieur : 260 places environ
    • (MP) Mathématiques, physique et (PC) Physique, chimie : de 40 à 60 places
    • (TSI) Technologie et sciences industrielles : 35 places
  • d'admissions parallèle sur concours à niveau Bac+2. L'école accueille ainsi des élèves issus de DUT, BTS, DEUG et ATS : environ 110 admis. En 2005, 111 nouveaux élèves sont entrés à l'école par cette voie.
  • diplômes étrangers : environ 30 admis.
  • des recrutements sont également possibles à Bac+4

Formation initiale 

La formation s'articule autour de 3 axes :

  • Mécanique, Matériaux, Procédés (M2P)
  • Fluide et Systèmes Energétiques (FISE)
  • Conception, Industrialisation, Risque, Décisions (CIRD)

La formation est basée sur l'acquisition de capacités définissant le profil de l'Ingénieur Arts & Métiers :

  • 1 établir un avant projet
  • 2 élaborer une conception détaillée : pour concevoir un produit
  • 3 maîtriser la transformation de la matière : pour maîtriser les procédés
  • 4 concevoir un système industriel
  • 5 piloter un système industriel pour maîtriser l'ingénierie des systèmes industriels
  • 6 évaluer les intéractions hommes-structure-société : pour gérer une organisation

Les deux premières années sont consacrées à l'acquisition du bagage de l'ingénieur, c'est-à-dire l'acquisition de connaissances générales. La troisième année comporte, outre un tronc commun, un enseignement d'expertise qui donne une coloration ainsi qu'un projet d'expertise d'une durée de 6 mois (projet de fin d'étude) qui peut être réalisé en entreprise ou en laboratoire.

Tous les élèves suivent les cours de management de projet de la Certification Arts & Métiers Ingénieur Projet (CAMIP) mais cette certification n'est attribuée qu'à environ 150 élèves. Pour obtenir cette certification il faut justifier de bons résultats théoriques mais aussi avoir une expérience pratique de management de projet.

Les trois années sont articulées autour de 5 types d'activités pédagogiques :

  • unités d'enseignement disciplianires organisées autour des disciplines
  • unités d'enseignement de langues
  • unités d'enseignement capacité organisées autour d'activités pluridisciplinaires et transverses
  • unités d'enseignement d'expertise (en 3° année)
  • les projets (projet métier en 2° année, projet d'expertise en 3° année)
  • les stages

Stages 

  • première année : stage exécutant de 4 semaines pour découvrir le monde de l'entreprise
  • fin de deuxième année : stage assistant-ingénieur de 13 semaines qui est une mise en situation réelle, à un poste d'ingénieur, dans le monde de l'entreprise
  • 2° semestre de troisième année : projet d'expertise

Double diplôme 

Avec d'autres Grandes Ecoles françaises 

  • un double diplôme avec l'École Polytechnique : 2 places sont proposées aux ingénieurs de nationalité française qui viennent d'obtenir leur diplôme Arts et Métiers ParisTech, avec une médaille d'or ou d'argent. Les candidats doivent être âgés de moins de 23 ans au premier janvier de l'année de candidature.
  • un double diplôme avec l'École supérieure d'électricité (Supélec)
  • un double diplôme avec l'École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie (ESTP)
  • un double diplôme avec l'IAE d'Aix-en-Provence (Institut d'Administration des Entreprises)
  • un double diplôme avec l'École navale
  • un double diplôme avec l'Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN)
  • un double diplôme avec l'École nationale supérieure du pétrole et des moteurs (ENSPM)

Double cursus 

  • un double diplôme franco-allemand avec l'Université de Karlsruhe (TH) ou l'Université de technologie de Dresde (TU)
  • un double diplôme franco-hispano-portugais
  • un double diplôme franco-brésilien avec Unicamp (Universidade Estadual de Campinas)
  • un double diplôme France-Europe Centrale et Europe de l'Est

Recherche 

Laboratoires 

Arts & Métiers ParisTech possède 22 laboratoires de recherche sur ses 3 axes d'enseignement et de recherche (11 en M2P, 5 en FISE, 6 en CIRD). L'école propose aussi 21 spécialités de master de recherche.

Ecoles doctorales 

  • Sciences des métiers de l'ingénieur (commune avec Mines ParisTech) : Mécanique des solides, Matériaux, Procédés - Biomécanique et ingéniérie pour la santé - Mécanique des fluides, Energétique, Génie électrique - Conception et industrialisation pour le développement durable
  • Sciences de l'organisation et de la décision (commune avec HEC, ESTP, IAE Paris) : sciences de gestion

Formation continue 

Arts & Métiers ParisTech propose 18 mastères spécialisés (Bac +6) accrédités par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE)

  • Conduite des projets de systèmes intégrés aux véhicules aérospatiaux et terrestres (CER Paris)
  • Construction et habitat durables
  • Eco-conception et management environnemental (CER Paris)
  • Énergies renouvelables et leurs systèmes de production (Institut Bastia)
  • Gestion des ressources humaines et de la mobilité internationale (CER Paris)
  • Ingénierie aéronautique et spatiale (CER Bordeaux)
  • Ingénierie des systèmes automatisés sûrs de fonctionnements
  • Intégration des systèmes de management Hygiène, Qualité, Sécurité et Environnement
  • Management de le maintenance (CER Paris)
  • Management de la propriété intellectuelle et stratégie d'entreprise (CER Lille, co-accrédité)
  • Management de la qualité (CER Paris)
  • Management de la sûreté des systèmes industriels (CER Metz)
  • Management de projets industriels aéronautiques - Maintenance aéronautique (CER Aix-en-Provence)
  • Management de projets industriels Est-Ouest (CER Cluny)
  • Management des contrats globaux (CER Paris)
  • Management global des risques (CER Paris, co-accrédité ESTP)
  • Management du changement par l'innovation (CER Paris)
  • Off shore - Équipements industriels navals (CER Angers)
  • Organisation et gestion de production (CER Paris)
  • Simulation réalité virtuelle (Institut Châlon-sur-Saône)
  • Sûreté nucléaire
  • Technologie, culture, patrimoine (CER Cluny)
  • Technologie des systèmes hybrides de production d'électricité et de chaleur (CER Lille)

Quelques universités étrangères partenaires 

  • Université de Karlsruhe, Karlsruhe, Allemagne
  • Université du Queensland, Brisbane, Australie
  • Université Beihang, Beijing, Chine
  • Ecole de Technologie Supérieure, Québec, Canada
  • École polytechnique de Montréal, Montréal, Canada
  • Université Technique du Danemark, Copenhague, Danemark
  • Université de Californie Berkeley, Berkeley, États-Unis
  • Universidad Carlos III de Madrid, Madrid, l'Espagne
  • Massachusetts Institute of Technology (MIT), Cambridge, États-Unis
  • Texas A&M (TAMU), College Station, États-Unis
  • Georgia Institute of Technology (GeorgiaTech), Atlanta, États-Unis
  • Université de Bristol, Bristol, Royaume-Uni
  • Imperial College London, Londres, Royaume-Uni
  • Université de Lancaster, Lancaster, Royaume-Uni
  • Université de Cranfield, Cranfield, Royaume-Uni
  • Université de Cardiff, Cardiff, Royaume-Uni
  • Université de Southampton, Southampton, Royaume-Uni
  • École Polytechnique Chalmers, Göteborg, Suède
  • Institut Royal de Technologie, Stockholm, Suède
  • Université de Technologie de Linköping, Linköping, Suède

Période d'intégration 

Lors de leur arrivée à l'école, les élèves de première année vivent une période d'intégration d'environ 3 mois nommée PTT (Période de Transmission des Traditions) — anciennement usinage. Pour les Gadz'Arts, cette période, orchestrée par les élèves de deuxième année, vise à unifier chaque promotion sous les couleurs des valeurs qui se perpétuent dans la communauté des Gadz'Arts depuis plus d'un demi siècle. Ces traditions comportent des chants, monômes, des cérémonies, etc. Les Gadz'Arts revendiquent que ces traditions permettent aux élèves-ingénieurs de développer des valeurs humanistes, telles que la fraternité, la solidarité, l'entraide et la confiance [5].

Cependant, cette pratique est parfois perçue comme un bizutage psychologique et moral des élèves de deuxième année sur les élèves de première année, notamment en raison du secret qui l'entoure. En 1997, Claude Allègre, ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie, ordonne la fermeture des deux centres de Lille et de Cluny, en raison de plaintes à l'encontre des Traditions dans ces centres [6]. Ces mesures se heurtent à l'opposition de la société des anciens et de l'association des élèves. Les 23 et 24 octobre les gadzarts manifestent devant l'Hôtel Matignon. Cette même année, Ségolène Royal, ministre déléguée à l'enseignement scolaire, fait voter un texte de loi qui interdit les bizutages (texte intégré dans le Code Pénal).

À partir de 2003 et particulièrement grâce à l'impulsion de Marie Reynier, des exercices de communication et des changements ont été opérés au sujet de cette période, afin de changer l'image négative qu'elle colporte auprès du grand public.

Autour d'Arts et Métiers ParisTech 

Manifestations étudiantes 

L'Union des élèves d'Arts et Métiers ParisTech 

L'Union des élèves d'Arts et Métiers ParisTech est la première association étudiante de France, elle compte 2 700 membres. Siégeant à Paris, son rôle est de fédérer les associations des unions d'élèves des différents centres et de gérer les activités des élèves de 3e année à Paris.

Toutes les manifestations et évènements organisés sont le fruit de l'investissement et de la participation des élèves-ingénieurs de tous les centres. Elle organise les Grands Galas, les évènements sportifs, les actions humanitaires. D'un point de vue professionnel, la branche Relations avec l'industrie (RI) organise chaque année le Forum Arts et Métiers, orienté vers la recherche d'emploi, de formation de 3e cycle ou de stages pour les élèves-ingénieurs. Pour sa 27e édition, cette manifestation a accueilli 6 000 étudiants et 130 exposants. Le dernier forum s'est déroulé les 26 et 27 mars 2008 au Parc floral de Paris. L'association a également la responsabilité de la Junior Entreprise Arts et Métiers Junior Études (AMJE) créée en 1999.

Certaines manifestations sont communes à tous les centres Arts et Métiers, d'autres sont spécifiques à chacun.

Les bals 

Un des plus grands évènements organisés par les étudiants de l'école est le Grand Bal, ou gala, organisé chaque année par chaque centre. Les bals se déroulent soit dans l'enceinte même de l'école soit dans une salle louée pour l'occasion. L'organisation revient intégralement aux élèves du centre en question, y compris la fabrication des décors, bars et autres éléments de la soirée. Le succès d'un gala est ainsi la preuve de la cohésion et de la faculté d'organisation des promotions. Certains centres réutilisent une part de décors d'une année sur l'autre, tandis que que d'autres préfèrent repartir chaque année sur des bases nouvelles en accord avec un thème particulier.L'abbaye de Cluny pendant le Grand Gala

Les bals marquent traditionnellement l'intégration d'une nouvelle promotion — souvent en décembre —, ou certaines dates particulières dans l'année.

  • À Paris, le Gala des Arts & Métiers aura lieu le samedi 6 juin 2009 dans un endroit prestigieux comme le veut la tradition. Il rassemble chaque année plusieurs milliers de personnes et fait partie des plus prestigieux galas français. Les précédentes éditions se sont déroulées à l'Opéra Garnier, à l'Opéra Bastille, au Caroussel du Louvre, au Grand Hôtel Intercontinental, à la Tour Eiffel,...
  • À Aix-en-Provence, trois Galas sont organisés :
    • Le bal du Bapt's, qui suit la cérémonie du baptême des nouveaux Gadz'Arts en décembre ;
    • Le bal des 508, qui célèbre à l'origine la mi-parcours de la formation des élèves à l'école ;
    • Le bal des 100 Jours (100 jours avant la remise des diplômes) qui accueille au mois de mai plus de 5 000 personnes.
  • À Angers, deux Galas sont organisés :
    • La Nuit de la Sainte Cécile, qui suit la cérémonie du baptême des nouveaux Gadz'Arts en décembre ;
    • Le Gala de la Délivrance, qui correspond à la fin de l'année scolaire de la deuxième année.
  • À Bordeaux, le Gala des Fignos accueille chaque année quelque 3 000 personnes pour fêter la création de la nouvelle promotion de Gadz'Arts.
  • À Châlons-en-Champagne, le Bal des Fignos accueille chaque année quelque 2 000 personnes pour fêter le baptême de la nouvelle promotion de Gadz'Arts (et plus de 3 000 en 2006 à l'occasion du bicentenaire du centre)
  • À Cluny, le Grand Gala accueille chaque année au mois de mai quelque 4 000 personnes.
  • À Lille, la Nuit des Fignoss est le gala de baptême de la nouvelle promotion et réunit, en décembre, environ 3 000 personnes et se déroule dans l'école même.
  • À Metz, le Grand Gala de Prestige rassemble chaque année les élèves et anciens élèves de l'école à l'occasion du baptême des élèves de première année.

Évènements sportifs 

Union Athlétique Intergadzarique 

L'année universitaire à Arts et Métiers ParisTech est marquée par la rencontre sportive intercentre nommée les UAI acronyme du nom de l'association de sport de l'école : l'Union athlétique intergadzarique. Cette rencontre sportive se déroule chaque année dans un des centres différent de Arts et Métiers ParisTech et est l'occasion d'une grande fête estudiantine agrémentée de performances sportives.

Chaque année, environ 1 000 étudiants des centres Arts et Métiers ParisTech de France se regroupent pour se disputer le challenge Bernade, qui récompense le centre ayant eu les meilleurs résultats. Cette manifestation sportive est organisée par la Société des Ingénieurs Arts et Métiers et l'Union des Élèves, elle a pour but de perpétuer une tradition sportive à l'ENSAM et se déroule traditionnellement à l'occasion du pont de l'Ascension.

Historiquement l'UAI date de 1888 avec la création d'un regroupement de jeunes sportifs sur Paris dont certains Gadz'Arts. Le premier club officiel est créé 4 ans plus tard : son premier nom est l'Union athlétique indépendante. Le terme « indépendante » est abandonné au profit de « 1er arrondissement » puis plus tard de « internationale ». Les Gadz'Arts créent un nouveau club quelque temps plus tard, le « Gadz'art Club » et finalement, la fusion a lieu entre les deux associations en 1912.

En 1914, André Allègre, défenseur de football membre de l'UAI, est également sélectionné pour jouer un match sous le maillot de l'Équipe de France contre l'Équipe de Hongrie et la France va perdre 5 buts à 1.

La première rencontre inter-centre a lieu en 1952 avec les élèves de Paris opposés à des sélections des sportifs des autres centres. Finalement, en 1974, la première rencontre avec tous les élèves des centres a lieu à Cluny.

Direction de l'École nationale supérieure d'arts et métiers 

  • Président du conseil d'administration : Jean-François Dehecq
  • Directeur général : Jean-Paul Hautier
  • Directeur général adjoint : Marc Le Coq
  • Directeur des formations : Philippe Dal Santo


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Dernière mise à jour : ( 23-10-2008 )
 
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